Tempête de verglas : se préparer et traverser la crise

Par Le citoyen prévoyant - Expert en préparation aux situations d’urgence et résilience citoyenne
20 Min Read
Comment survivre à une tempête de verglas
Comment survivre à une tempête de verglas

Une tempête de verglas peut transformer un quartier ordinaire en zone de crise en quelques heures. Les lignes électriques cèdent, les routes deviennent impraticables et les pannes peuvent s’étirer sur plusieurs jours, parfois plusieurs semaines. Se préparer à ce scénario, c’est réduire concrètement sa dépendance immédiate et préserver sa capacité à prendre de bonnes décisions au moment où tout devient plus difficile.

Comprendre le risque réel d’une tempête de verglas

Le verglas n’est pas un risque hypothétique au Québec. La crise de janvier 1998 reste la référence : une accumulation de glace s’étalant de l’est de l’Ontario jusqu’au Nouveau-Brunswick a privé des centaines de milliers de foyers d’électricité pendant plusieurs semaines. Des régions entières ont dû fonctionner sans chauffage central, sans eau courante et avec des routes totalement inaccessibles.

Ce qui distingue le verglas des autres événements hivernaux, c’est la combinaison de plusieurs facteurs qui se renforcent mutuellement : l’accumulation de glace sur les lignes électriques et les arbres provoque des pannes en cascade, les routes deviennent rapidement impraticables même pour les véhicules équipés, et les températures négatives maintiennent les conditions dangereuses bien après l’arrêt des précipitations.

Un quart de pouce de glace (environ 6 mm) suffit à provoquer des dommages significatifs sur le réseau électrique et à rendre les surfaces extérieures extrêmement glissantes. Les accumulations importantes peuvent faire céder des branches et des pylônes.

La préparation à la tempête de verglas part d’un constat simple : dans les premières heures d’une crise majeure, les ressources collectives sont rapidement saturées. Les équipes de rétablissement du réseau électrique interviennent par priorité. Chaque foyer capable de tenir 48 à 72 heures — idéalement plus — sans assistance extérieure réduit la pression globale sur les services d’urgence et améliore ses propres conditions de sécurité.

Électricité et chauffage de secours

La panne de courant est la conséquence la plus immédiate et la plus lourde d’une tempête de verglas. Anticiper cette réalité est le cœur d’une préparation efficace.

Éclairage d’urgence

Des lampes de poche de qualité, des lanternes à piles ou rechargeables et des piles de rechange constituent la base. Il est utile d’en distribuer à plusieurs endroits stratégiques dans la maison plutôt que de tout regrouper au même endroit.

Alimentation électrique de secours

Les stations d’alimentation portatives (parfois appelées power stations ou centrales électriques portables) ont considérablement évolué. Elles permettent d’alimenter des appareils standard, de charger des téléphones et d’autres équipements via des ports USB, et certains modèles acceptent des panneaux solaires portables pour un rechargement autonome.

Jackery Station d'alimentation portable Explorer 240, 240 Wh, batterie au lithium de secours, 110 V/200 W, courant sinusoïdal pur, générateur solaire (panneau solaire non inclus) pour l'extérieur, camping, voyage, chasse, urgence
Jackery Station d'alimentation portable Explorer 240, 240 Wh, batterie au lithium de secours, 110 V/200 W, courant sinusoïdal pur, générateur solaire...
Amazon.ca

Ces équipements conviennent bien aux urgences de courte à moyenne durée. Pour des besoins plus importants ou des appareils médicaux, une réflexion plus approfondie sur la capacité et la durée de fonctionnement est nécessaire.

Équipement médical électrique : si un membre du foyer dépend d’un appareil médical fonctionnant à l’électricité, la question de l’alimentation de secours doit être traitée en priorité absolue. La durée de vie des batteries de secours disponibles doit dépasser raisonnablement la durée probable d’une panne prolongée. Ce point mérite d’être discuté avec un professionnel de santé ou le fournisseur de l’équipement.

Chauffage alternatif

Le chauffage est la priorité critique dans un contexte de grand froid. Plusieurs options existent selon la configuration du logement :

  • Poêle à bois ou insert : une des solutions les plus robustes en cas de panne prolongée. Il permet aussi de chauffer des aliments.
  • Poêle à propane certifié pour usage intérieur : à n’utiliser qu’avec une ventilation adéquate et un détecteur de monoxyde de carbone fonctionnel.
  • Génératrice à essence : utile pour alimenter un système de chauffage, mais doit toujours être utilisée à l’extérieur ou dans un espace très bien ventilé — jamais dans un garage fermé ou une pièce intérieure.

Les chauffages d’appoint à combustion (propane, kérosène, gaz) produisent du monoxyde de carbone. L’utilisation sans ventilation adéquate peut être fatale. Un détecteur de CO est un équipement de sécurité indispensable dans tout foyer utilisant ce type d’équipement.

Débrancher les appareils sensibles

Lors d’une panne, les retours de courant peuvent provoquer des surtensions dommageables. Il est prudent de débrancher les appareils électroniques et les ordinateurs jusqu’au rétablissement complet de l’alimentation. Les parasurtenseurs offrent une protection partielle, mais ne garantissent pas une protection totale contre toutes les surtensions.

Eau et alimentation

Réserves d’eau

La panne de courant peut interrompre les pompes à eau ou perturber la distribution. Avoir de l’eau stockée à l’avance évite de devoir prendre des décisions dans l’urgence.

Les pratiques courantes incluent le remplissage de contenants propres — jerricanes alimentaires, grands récipients hermétiques — dès qu’une tempête importante est annoncée. Un contenant de 20 litres (environ 5 gallons) par foyer constitue un point de départ, complété par des bouteilles plus petites pour une utilisation quotidienne.

Igloo 42316 Carafe à boisson avec bec 10 l
Igloo 42316 Carafe à boisson avec bec 10 l
Amazon.ca

Neige et glace comme source d’eau : il est possible de faire fondre de la neige ou de la glace pour obtenir de l’eau, mais cette eau doit être filtrée et idéalement bouillie avant consommation. La neige peut contenir des contaminants issus de la pollution atmosphérique ou d’un contact avec des surfaces traitées. Pour remplir les réservoirs de chasse d’eau, ces précautions sont moins critiques.

Laisser couler les robinets à un très faible débit (un filet d’eau continu) lorsque les températures sont très basses peut aider à prévenir le gel des tuyaux tant que la pression d’eau est maintenue. Cette mesure est particulièrement pertinente pour les tuyaux exposés ou peu isolés.

Alimentation : continuité et confort

Une réserve alimentaire d’une semaine minimum est un objectif raisonnable pour une préparation hivernale. Elle doit inclure :

  • des aliments ne nécessitant pas de cuisson ou très peu (conserves, céréales, noix, fruits secs) ;
  • des aliments réconfortants et des collations, importants pour le moral lors d’une période de confinement ;
  • des quantités tenant compte d’une dépense énergétique accrue par le froid.

Cuisiner sans électricité

Un réchaud à propane utilisé en extérieur ou dans un espace ventilé, un poêle à bois ou un brasero adapté permettent de chauffer soupes, ragoûts et autres plats simples. Les aliments en conserve réchauffés directement dans leur boîte (ouverte) ou dans une casserole constituent des repas rapides et satisfaisants dans ces conditions.

Il convient de rappeler que les barbecues et les grils à propane ne doivent jamais être utilisés en intérieur, y compris dans un garage mal ventilé.

Gérer les aliments réfrigérés et congelés

Un réfrigérateur fermé maintient sa température pendant environ 4 heures ; un congélateur bien rempli peut tenir 24 à 48 heures si on ne l’ouvre pas. Pour les pannes prolongées, l’utilisation de l’environnement extérieur (températures sous zéro) comme réfrigérateur naturel est une option, à condition de surveiller la température pour éviter le gel des aliments qui ne doivent pas l’être. Un garage non chauffé ou un abri peuvent offrir des conditions plus stables.

Avant une tempête annoncée, régler le réfrigérateur et le congélateur à leur température minimale maximise la durée de conservation en cas de coupure.

Protéger sa maison et ses tuyaux

Isolation des tuyaux

Les tuyaux exposés au froid — en sous-sol, dans les murs extérieurs ou dans des espaces non chauffés — sont vulnérables au gel. Des manchons isolants adaptés aux tuyaux sont disponibles dans les quincailleries et s’installent sans outillage complexe. C’est une mesure préventive simple à réaliser avant la saison hivernale.

Drainer le circuit si nécessaire

Lorsqu’un logement sera inhabité durant une période froide, ou lorsqu’il n’y a plus d’eau courante ni de source de chaleur fiable, il peut être pertinent de drainer le circuit d’eau pour prévenir l’éclatement des tuyaux lors du dégel. L’eau récupérée lors de cette opération peut être conservée pour les toilettes ou d’autres usages non alimentaires.

Réduire les pertes de chaleur

Les petites fissures autour des fenêtres, des portes et des passages de tuyaux contribuent significativement aux pertes de chaleur. Du calfeutrant silicone et de la mousse expansive en canette permettent de traiter rapidement ces points faibles. Ce type d’intervention, réalisé à l’automne, améliore le confort et réduit la consommation d’énergie au quotidien, tout en préparant le logement à tenir en cas de crise.

Inspecter la toiture et les arbres

L’accumulation de glace peut représenter une charge considérable. Les toitures en mauvais état structurel, les vieilles dépendances et les bâtiments dont la pente retient la neige et la glace sont particulièrement exposés. Les arbres trop proches de la maison ou du réseau électrique représentent un risque de chute lors des accumulations importantes. Un élagage préventif, réalisé avant l’hiver ou par une entreprise spécialisée pour les arbres à risque élevé, peut prévenir des dommages significatifs.

Sécurité routière et déplacements

Une tempête de verglas rend les routes dangereuses pour tous les types de véhicules, indépendamment de leur motorisation ou de leurs pneus. La règle la plus simple reste de ne pas se déplacer lorsque les conditions sont actives.

Si les conditions météorologiques imposent de rester chez soi, rester chez soi est la décision la plus efficace. Chaque véhicule en difficulté mobilise des ressources d’urgence qui seraient mieux utilisées ailleurs.

Si on se retrouve en route pendant une tempête

Lorsqu’une tempête de verglas se développe plus rapidement que prévu en cours de trajet, la priorité est de s’arrêter dans un endroit sécuritaire avant que les conditions deviennent critiques. Un commerce, un centre commercial ou un restaurant offre à la fois un abri, de la chaleur et un accès à des ressources de base. Un arrêt sur le bord d’une route glissante dans un véhicule isolé est une situation nettement moins favorable.

Niveau de carburant

Maintenir le réservoir à au moins la moitié de sa capacité est une habitude hivernale simple et efficace. Les pompes à essence fonctionnent à l’électricité : une panne généralisée peut rendre l’approvisionnement en carburant difficile pendant plusieurs jours.

Trousse d’urgence pour le véhicule

Une trousse d’urgence adaptée aux conditions hivernales devrait se trouver dans tout véhicule circulant au Québec en hiver. Elle devrait inclure, au minimum :

  • couvertures de survie et couvertures régulières ;
  • vêtements de rechange chauds (y compris pour les enfants s’ils voyagent régulièrement dans le véhicule) ;
  • eau et aliments non périssables ;
  • lampe de poche et piles ;
  • grattoir, pelle pliante et câbles de démarrage ;
  • trousse de premiers soins de base ;
  • éléments de divertissement pour les enfants (livres, petits jeux) si applicable.

Le cycle dégel-regel

Après la tempête, le danger ne disparaît pas immédiatement. Les cycles de dégel en journée et de regel la nuit peuvent maintenir des conditions très glissantes pendant plusieurs jours. La période la plus favorable pour les déplacements non urgents est généralement le milieu de journée, lorsque les températures sont au-dessus de zéro et que les chaussées sont dégagées.

Famille, animaux de compagnie et bien-être

Animaux de compagnie et bétail

Le froid extrême représente un danger réel pour les animaux, particulièrement pour les races moins adaptées au froid ou les individus âgés. Les animaux de compagnie doivent disposer d’un abri chaud, d’eau non gelée et de nourriture en quantité suffisante. Pour les animaux d’élevage, un abri couvrant correctement les intempéries est la première ligne de protection. Les vieilles structures dont le toit est en mauvais état méritent une attention particulière avant la saison hivernale.

Bien-être et moral

Une période prolongée sans électricité, avec des déplacements impossibles et des conditions difficiles, a un impact réel sur le moral, particulièrement pour les enfants. Anticiper cette dimension est une partie légitime de la préparation :

  • jeux de société et jeux de cartes ;
  • livres, carnets et activités manuelles ;
  • collations préférées et boissons chaudes (thé, chocolat chaud) ;
  • liseuses électroniques chargées à l’avance ;
  • tablettes avec contenus téléchargés hors ligne.

Constituer un petit « kit bien-être » par personne, adapté aux goûts et aux besoins de chacun, est une idée simple qui peut faire une vraie différence sur la durée.

Vêtements et couvertures

Des couvertures supplémentaires, dont quelques couvertures de survie en mylar pour les situations extrêmes, permettent de maintenir la chaleur corporelle si le chauffage est insuffisant. L’habillement en couches reste l’approche la plus efficace pour gérer des températures intérieures plus basses que d’habitude. Avoir des vêtements d’hiver complets accessibles — et pas uniquement stockés dans un garde-robe difficile d’accès — est une précaution élémentaire.

Radio d’urgence

Une radio d’urgence portable permet de rester informé même sans réseau internet ni téléphonie cellulaire. Les modèles actuels offrent plusieurs modes d’alimentation (piles, manivelle, panneau solaire intégré) et permettent de capter les fréquences météo. Certains modèles incluent également une prise USB pour charger d’autres appareils.

Kaito Radio d’urgence Voyager Max KA900 Dynamo solaire numérique à manivelle à remonter AM/FM/SW et NOAA Météo stéréo Récepteur radio avec Bluetooth, alerte en temps réel, lecteur MP3, enregistreur et chargeur de téléphone, Noir
Kaito Radio d’urgence Voyager Max KA900 Dynamo solaire numérique à manivelle à remonter AM/FM/SW et NOAA Météo stéréo Récepteur radio avec Bluetooth, alerte...
Amazon.ca
Kaito ka350 Voyager Trek/manivelle solaire AM/FM/SW Noaa Weather Radio avec 5 x LED lampe torche
Kaito ka350 Voyager Trek/manivelle solaire AM/FM/SW Noaa Weather Radio avec 5 x LED lampe torche
C $131,05
Amazon.ca
Kaito Voyager Pro KA600 Dynamo solaire numérique, à remonter, à manivelle à dynamo AM/FM/LW/SW et NOAA Radio d'urgence météo avec lampe de poche, lampe de lecture, chargeur de smartphone et RDS et alerte en temps réel avec adaptateur AC, noir
Kaito Voyager Pro KA600 Dynamo solaire numérique, à remonter, à manivelle à dynamo AM/FM/LW/SW et NOAA Radio d'urgence météo avec lampe de poche, lampe de...
C $190,85
Amazon.ca
Amazon price updated: 7 septembre 2026 17 h 10 min

Ce qu’on fait avant, pas pendant

La majorité des préparations efficaces se font avant que la tempête soit annoncée — idéalement en début de saison. Voici une synthèse des actions à prioriser :

À faire en automne

  • Inspecter et isoler les tuyaux exposés
  • Vérifier l’état de la toiture et élaguer les arbres à risque
  • Tester les lampes de poche et remplacer les piles
  • Constituer une réserve d’eau et de nourriture
  • Vérifier l’état et la capacité des équipements de chauffage de secours
  • Remplir la trousse d’urgence du véhicule
  • Vérifier les détecteurs de CO et de fumée

Quand une tempête est annoncée

  • Remplir les contenants d’eau supplémentaires
  • Régler le réfrigérateur et le congélateur au minimum
  • Charger les stations d’alimentation portatives et les appareils électroniques
  • Rentrer ou sécuriser les objets extérieurs
  • Annuler les déplacements non essentiels
  • Informer les proches de votre situation et de vos plans

Suivre les bulletins météo et les alertes officielles permet d’anticiper. Au Québec, Environnement et Changement climatique Canada publie des alertes météo accessibles sur leur site et via des applications mobiles. Ces informations constituent une base utile pour calibrer le niveau de préparation nécessaire.

Questions fréquentes

Combien de temps peut durer une panne lors d’une tempête de verglas majeure ?

La durée varie considérablement selon l’ampleur des dommages au réseau. Dans le cas de la crise de verglas de 1998 au Québec, certains secteurs ont été privés d’électricité pendant plusieurs semaines. Pour une tempête plus locale, les pannes durent souvent de quelques heures à quelques jours. Une préparation couvrant 72 heures constitue un minimum raisonnable ; une autonomie d’une à deux semaines est préférable pour les événements plus sérieux.

Peut-on utiliser un barbecue au propane à l’intérieur pour se chauffer ou cuisiner ?

Non. Les barbecues et les grils à propane sont conçus pour une utilisation extérieure uniquement. Leur utilisation à l’intérieur — y compris dans un garage fermé — produit du monoxyde de carbone en quantités potentiellement mortelles. Il existe des réchauds à propane spécifiquement conçus pour un usage intérieur ou semi-intérieur, à condition d’assurer une ventilation adéquate et d’avoir un détecteur de CO fonctionnel.

La neige ramassée dans la cour est-elle potable une fois fondue ?

La neige et la glace peuvent contenir des contaminants atmosphériques, des polluants et des bactéries, surtout si elles ont été en contact avec le sol, un toit ou une surface traitée. Pour une consommation humaine, l’eau issue de la neige fondue doit être filtrée et bouillie. Pour des usages non alimentaires comme remplir les réservoirs de chasse d’eau, ces précautions sont moins critiques.

Quelle température minimale est acceptable à l’intérieur lors d’une panne de chauffage ?

Pour les adultes en bonne santé, une température intérieure autour de 15 à 16 °C est inconfortable mais généralement gérables avec des vêtements et des couvertures adaptés. En dessous de 10 °C, le risque d’hypothermie augmente, particulièrement pour les nourrissons, les personnes âgées ou les personnes avec certaines conditions médicales. Si la température intérieure ne peut pas être maintenue à un niveau raisonnable, rejoindre un centre d’hébergement ou la résidence d’un proche est la bonne décision.

Faut-il laisser couler l’eau des robinets pendant une tempête de verglas ?

Laisser couler un filet d’eau continu peut effectivement aider à prévenir le gel des tuyaux dans les conduites peu isolées. Cette mesure est plus pertinente lorsque les températures sont très basses et que le chauffage du logement est réduit ou absent. Elle consomme cependant de l’eau et suppose que la pression est maintenue. Si le système d’eau ne fonctionne pas sans électricité, la question ne se pose plus de la même façon.

Partager cet article
Expert en préparation aux situations d’urgence et résilience citoyenne
Suivre:
Mathieu Montaroux est un expert reconnu en préparation aux situations d’urgence, en sécurité civile et en planification d’évacuation au Québec. Fort de ses expériences dans les forces armées, comme paramedic et en tant qu’analyste et gestion de risques, il accompagne depuis plusieurs années les organisations, les familles et les citoyens dans l’amélioration de leur capacité de préparation et de résilience face aux crises. Il est le fondateur de Québec Preppers, une plateforme dédiée à la préparation citoyenne responsable, à l’autonomie fonctionnelle et à la réduction des impacts humains lors de situations d’urgence plausibles. Son approche repose sur la pédagogie, la mise en pratique progressive et l’adaptation au contexte réel, en conformité avec les cadres légaux et les bonnes pratiques en sécurité civile.
Aucun commentaire

Laisser un commentaire